Les Tarbais champions de France de Sabre M17 par équipes à Dunkerque.

A peine remis des fatigues de l’organisation des Championnats de France Séniors à Tarbes le week-end dernier, les entraîneurs de l’Amicale Tarbaise d’Escrime Frédéric Baylac et Eric Maumus repartaient sur les routes de France pour emmener leur sabreurs de la catégorie moins de 17 ans disputer les Championnats de France à Dunkerque.

Mission des Bigourdans : conserver les titres individuels et équipes conquis la saison dernière par Maxime Pianfetti et l’équipe de l’ATE.

Un objectif tout à fait possible à atteindre tant Florian Schikele, dominateur cette saison, faisait figure de favori.

Sorti 5ème des phases de qualification, Florian écartait 2 adversaires dans les 1er tours du tableau pour disputer un ¼ de finale plus compliqué face au voisin Palois, Duncan Glenadel. Un match que le tarbais négociait correctement sans toutefois apparaître aussi dominateur que durant la saison écoulée et qu’il remportait 15/10.

La demi-finale s’annonçait encore plus difficile. Jules Géraud, lui aussi membre de l’Amicale Tarbaise d’Escrime affichait une forme remarquable depuis le matin. Sorti 1er des phases de qualifications, Jules écartait sans trop de difficultés ses adversaires, seul le Bordelais Noah Lavigne, membre du pôle France de Tarbes lui posant quelques problèmes, Jules s’imposant finalement 15/13.

Mais dans cette ½ finale entre Tarbais, Jules ne put développer son jeu comme il l’avait fait durant toute la journée. L’expérience de Florian parla et l’international Bigourdan accédait à la finale après une victoire 15/11.

Encore un membre du pôle France de Tarbes face à Schikele, Sébastien Patrice. Lui aussi international  moins de 17 ans, le tireur de Gémenos, démontrant de remarquables qualités de combattant (que les spécialistes lui connaissaient déjà) prit le Tarbais à la gorge pour mener largement à la pause 8 touches à 2. Une 2ème mi-temps plus aboutie permettait à Florian de recoller à 12 partout, mais comme c’est souvent le cas lors de telles remontées, Sébastien reprenait le dessus pour se détacher définitivement et remporter un titre mérité au vue de sa saison sur le score de 15/13.

2 tarbais et 1 membre du pôle France dans le dernier carré, nul doute que Baylac et Maumus étaient satisfaits de ce résultat.

La satisfaction vint aussi de la remarquable performance du jeune Antoine Pogu, 1ère année dans la catégorie qui, sorti 2ème des phases de qualification ne cédait qu’en ¼ de finale pour s’octroyer une belle 5ème place. Rémi Cadène, le champion de France minimes de la saison passée se classait 9ème de ces Championnats.

En nationale 2, le titre ne devait pas échapper aux Tarbais. Dorian Debergue, dominateur durant toute la compétition, remportait le titre après une finale enlevée 15/10 face au Parisien Kaluza.

 

Le titre individuel N1 perdu, il fallait que les sabreurs de l’ATE s’imposent lors de la rencontre par équipe du dimanche, une épreuve, qui, dans ces catégories, permet aux grandes écoles de sabre de s’affirmer.

Une équipe de l’ATE où l’on retrouvait les 4 sabreurs classés dans les 10 premiers la veille, Schikele, Géraud, Pogu et Cadène.

Un ¼ de finale remporté largement face à Roubaix, une ½ plus disputée face à l’équipe 1 de la Section Paloise et les Tarbais retrouvaient en finale le club de Gémenos, avec en son sein le Champion de la veille Sébastien Patrice.

Une plus grande homogénéité de l’équipe tarbaise lui permettait de conserver ce titre tant envié.

De son côté, l’équipe 2 de l’ATE, formée d’Oscar Sans, Dorian Debergue, Luc Debordes et Tristan Chabrol, battue en ¼ de finale par Pau prenait la 6ème place.

Chez les féminines, l’équipe composée de Maylis Anclades, Andréa Tournefier et la jeune Elsa Lahon-Laborde (qui tire encore avec les moins de 14 ans) après avoir écarté les Parisiennes du PUC (45/28) ne put rien face à la redoutables formation de Maisons-Alfort (2ème de l’épreuve) mais prit tout de même une belle 5ème place.

Maintenant place aux moins de 20 ans à Charleville-Mézières, une catégorie dans laquelle les maîtres Maumus et Baylac nourrissent de légitimes espoirs.

 

 

 

 

 

 

 

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